Clinalo

Comment vos dossiers sont protégés

Cette page décrit des mécanismes, pas des intentions. Chacun peut être vérifié.

Trois choses, dans cet ordre

1. Rien n’est envoyé, jamais

Clinalo n’a pas de serveur applicatif. Il n’y a pas de compte, donc rien à quoi se connecter. L’application est un fichier que votre navigateur télécharge une fois, puis exécute chez vous.

Ce n’est pas seulement une promesse : l’application est servie avec un en-tête Content-Security-Policy qui déclare connect-src 'self'. C’est votre navigateur, et non nous, qui refuse alors toute connexion vers une autre adresse. Si une version future tentait d’envoyer quelque chose, elle serait bloquée à la source.

Vous pouvez le constater. Ouvrez la démonstration, affichez l’onglet « Réseau » des outils de développement de votre navigateur, et travaillez normalement : aucune requête ne part.

2. Tout est chiffré, tout le temps

La plupart des logiciels dits « chiffrés » chiffrent la sauvegarde et laissent la copie de travail lisible sur le disque. Clinalo scelle aussi la copie de travail, sous une clé dérivée de votre phrase secrète, tenue en mémoire et jamais écrite.

Conséquence concrète : copier le profil de votre navigateur, ou récupérer le disque d’une machine éteinte, ne donne rien de lisible. Le chiffrement utilise AES-256-GCM avec une dérivation Argon2id.

L’application refuse par ailleurs de produire une sauvegarde en clair, quelle que soit l’option choisie. Il n’y a pas d’échappatoire « juste pour voir » : c’est ce genre de fichier oublié sur un disque partagé que ce produit existe pour empêcher.

3. La sauvegarde va où vous décidez

Une seule destination est possible : un fichier que vous choisissez, sur votre disque ou sur le support de votre choix. Pas de Google Drive, pas de Dropbox, pas de serveur « souverain », pas d’hébergeur agréé.

Ce n’est pas une limitation technique. Un hébergeur de données de santé certifié reste un tiers à qui vous confiez le secret professionnel, et à qui vous devez faire confiance sur parole. Ne pas en avoir du tout est la seule position que vous pouvez vérifier vous-même.

Ce que cela vous laisse à faire

Une architecture honnête ne peut pas déplacer chez l’éditeur ce qui vous revient. Trois choses restent de votre côté, et il vaut mieux les dire :

Et le RGPD ?

Vous êtes seul responsable de traitement, comme avec un dossier papier. Nous ne sommes pas sous-traitant, puisque nous ne traitons rien : il n’y a aucun flux vers nous, donc aucun contrat de sous-traitance à signer et aucun hébergeur à déclarer.

Vos obligations propres restent les vôtres : information des patients, registre des traitements, durée de conservation, droit d’accès. Clinalo ne les remplit pas à votre place et ne prétend pas le faire.

Les échelles embarquées

Seules des échelles à reproduction libre sont incluses, et chacune affiche sa source et sa licence à l’écran : GAD-7, PHQ-9, AUDIT-C et WHO-5. Un instrument dont on ne peut pas dire d’où il vient n’a rien à faire dans un dossier.

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